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Bonsoir, 31 octobre 2006, dernier jour de l'été du moins si l'on en croit les cirrus et alto-stratus qui zèbrent le ciel. Je fais un peu de zèle météo mais je sors d'un "week end bloqué" -ça fait assez business school comme terme or c'était plutôt business cool- bon le jeu de mots ne vient pas de moi mais du nom d'un >15m que j'ai croisé dans le port d'Arcachon, Tout ça pour dire que j'ai bossé le code de la mer, version côtier, un week-end en salle pendant que tous les autres se baignaient dans l'océan. Dur, Dur, mais il faut bien préparer sa reconversion : oestreiculteur.
Non c'est un blague, d'ailleurs je ne sais même pas comment ça s'écrit, par contre le fait est que, par temps de brume, au retour du parc à huitres c'est barre à 45° 15 noeuds vent du cul dans la plaine et roule droit devant sans tambour ni trompettes, en l'occurrence sans corne de brume pour faire un son long espacé toutes les deux minutes (navire à moteur avec erre = 1 point au permis). Alors moi je ne sors pas mon canot par temps de brume. Bref, bachotage à l'ombre, zéro faute au permis théorique. Par contre la pratique, pas evident: c'est comme pour la chasse, vous êtes recallé si vous oubliez soit de casser le fusil quand vous sautez le fossé soit d'enlever les cartouches après avoir casser le fossé non pardon le fusil et sauter le faussé. Ca à l'air facile, neni, deux choses à faire et au moment de les faire le trou noir, le néant, absence total. J'ai cru en passant le permis de chasse à 17 ans que c'était le genre de mésaventure réservée aux ignorants, simples d'esprit et dont le précieux sésame fait office de bon à tirer version grandes écoles, avec une bonne bringue en perspective pour fêter l'événement passé cinq fois de suite s'il le faut. Et bien je fais maintenant parti des CAS : pour le côtier deux choses : quand Oscar est à la mer et que la belle-mère n'est pas dans le bateau, 1- vous mettez au point mort et 2- vous jetez la bouée, original non ? et bien moi j'ai fait 1- et j'étais tellement content de l'avoir fait que j'ai oublié le 2, pas de bouée, rien, genre flemme aigüe, ....je me retourne après quelques secondes et vois l'inspecteur tirer la gueule, mes accolytes faire des grand gestes genre jette-toi à l'eau, (pourquoi moi ?) la plage c'est après...le grand blanc puis je reconnecte les neurones et je jette la bouée, il faisait beau, j'ai filé 2 bouteilles de Château Rayssac à un copain et tout s'est arrangé. Voilà donc en conclusion : mieux vaut tard que jamais - c'est pas top comme maxime mais c'est tout ce que j'ai. Demain avis de grand frais : vent de force 7 Beaufort. C'est la Toussaint. Je vous parlerai du South Of France Wine Tour à Hanoi puis Taiwan.
Bonjour, dimanche 22 octobre 2006, nous préparons une palette pour livrer une plate-forme d'éclatement située en région Parisienne. Elle alimente une quinzaine d'entrepôts accessibles au grand public qui achète à la caisse. Nous envoyons pas notre propre transporteur que nous réglons à 30 j date d'enlèvement, le client lui nous rembourse les frais de port à 60 j fin de mois de livraison au mieux. Donc, si vous avez le choix préférez l'enlèvement par le transporteur de l'acheteur, sinon facturez une ligne supplémentaire "frais de facturation"
Bonsoir, avis aux titi-parisiens
1°/ nous sommes désormais référencés à la Cave Caulaincourt, une des plus renommées de la Butte Montmartre. Donc n'hésitez pas à y faire un tour pour déguster du Rayssac
2°/ notre agent spécial show biz parisien nous a vendu nos 72 bouteilles le week-end dernier, il y avit tellement de demande qu'il a dû servir les acteurs et autres stars par 1 ou 2 bouteilles...Il se produit sur les planches du Grand Parquet du 9 au 26 novembre prochain (rue du département dans le XVIIIè) année Samuel Beckett oblige. POUR FINIR ENCORE. Je vais aller l'écouter.
Bonjour, j'ai eu le résultat de la dégustation du Monopole norvégien pour l'année 2007, Château Rayssac 2004 est arrivé second ! ce qui est un très bon résultat mais la plus mauvaise place, un seul Cabardès sera retenu pour environ 5 à 10.000 bouteilles. Il s'agit d'un Cabardès de caves coopératives sous la bannière du groupe UCCOAR. Autant dire que la dégustation pour ce vin s'est faite sur le prix uniquement, impossible de rivaliser. Les norvégiens découvriront un Cabardès de 3ème rang à tout petit prix certainement. Conclusion : les dégustations des Monoples sont biaisées, et je ne dis pas ça parce que on a perdu (de peu). Pas la peine d'essayer la Suède, le Canada et la Finlande. Bon, on attend une bonne nouvelle (espérons) pour mercredi du côté de la GMS de la région Parisienne et cette fois on croise les doigts. Je vais également relancer du côté anglais, au cas où. Je vous fais quand même profiter d'une vue plutôt sympa de la Norvège.
Bonjour, le 2 mai 2006, c'était un vin bon voir excellent, un vin italien dégusté pas loin de Recanati sur la mer Adriatique dans le Golfe de Venise, mais ce qu'il m'en reste c'est surtout la bouteille, une bouteille élégante haute et fine de couleur feuille morte et l'étiquette....deux carrés noirs en étiquette principale et contre-étiquette, en fait c'est plutôt du genre trumeau avec la marque en haut et un dessin type faience en bas ou l'inverse, simple et classe. Pour le nom, j'avoue que c'est un effort surhumain, je crois que c'est ça : Feudi di San Gregorio. Pour la traduction je pense que c'est breuvage de St Grégoire mais pas sûr...enfin tout ça pour dire que cela a fait partie du travail de recherche de notre nouvelle étiquette pour le millésime 2004. Ca y est j'ai retrouvé le site http://www.feudi.it/eng/intro.htm: admirez le site, de bonnes idées à prendre pour www.chateau-rayssac.com, dans la même philosophie, sobre et élégant, qualité et raffinement.
ça y est je me lance vraiment dans le démarchage de proximité, cafés, hotels, restau, caviste, tout y passe. Premier constat, les restaurateurs sont plutôt sympas et acceuillants, par contre les cavistes....imbuvables pour la plupart, la majorité ne connaissent pas l'appellation ou mieux font semblant de la connaître pour finalement vous présenter le dernier St Emilion en promo, navrant ! Je vous tiens au courant de mes investigations. Elles sont pas belles mes bouteilles :
Bonsoir, Lu dans le Point, le dernier sur la Foire aux vins, un commentaire d'un cousin par alliance : "Si certains veulent s'interdire toutes les nouvelles méthodes de vinification qui font que nos vins d'aujourd'hui sont meilleurs que les vins d'hier, eh bien, qu'ils le fassent! et qu'ils créent autre chose. Mais, à ce moment-là, qu'ils refusent toutes les nouvelle méthodes, à commencer par l'oenologie, qui fut découverte après la création des AOC ! Qu'ils s'interdisent l'utilisation de la thermorégulation! On glose sur l'usage des copeaux pour vinifier les vins ! En sous-entendant qu'il s'agit d'une "aromatisation technologique"! La vérité, c'est que les copeaux de bois étaient utilisés en France au XIXè siècle. Autorisons l'utilisation de copeaux de bois issus de forêts françaises en "gestion durable" dans no décrets d'AOC, et cessons de débattre!" Je suis plutôt d'accord. Les goûts des consommateurs changent, moutons de panurge, habitude de la malbouffe et uniformisation,...et j'en passe, alors faire meilleur c'est quoi puisque personne ne fait la différence, seul le degré compte : un vin de table à 12% passe mieux qu'un AOC à 13,5%. De toute façon, cette affaire de copeaux peut simplement permettre d'ouvrir l'accès d'une technologie couteuse (les barriques) aux petits producteurs. Il faut pas oublier que les grands noms du vin n'ont pas toujours récupéré des caves ancestrales, conçues pour durer et protéger le vin, alors ils ont mis des fortunes pour se payer une thermorégulation. Imaginez si c'était interdit, les grosses fortunes feraient-ils du mauvais vin. Bon, je provoque un peu bien sûr mais de toute façon le débat ne concerne que ceux qui n'ont aucun moyen de l'influencer. Alors on peut toujours débattre devant un bon verre de vin. Sur ce bonne nuit les petits.
Le Président de l'Appellation Cabardès rappele que :
"Notre appellation est celle d'un vignoble d'excellence caractérisé par une qualité, une originalité et une production confidentielle qui ne nous situent pas sur les mêmes marchés que ceux occupés par les vins du Nouveau Monde; par contre ces caractéristiques doivent nous permettre de nous placer sur des marchés de niche. Le choix d'une valorisation du produit grâce à la vente en bouteilles et à travers des circuits traditionnels semble aujourd'hui porter ses fruits. Pour cela, le maintien d'une grande exigence en termes de qualité et de style de vins élaborés est un objectif que nous ne devons jamais perdre de vue."
Les ventes de bouteilles ont progressé de 6,8% entre 2004 et 2005 et une tendance à la hausse pour les six premiers mois de cette année est observée, sachant que sur les 50% commercialisés en France le CHR représente 50% des ventes, la vente directe 15% et la GD 5%. L'export reste stable avec 50%.
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